Nos intestins – 31 conseils pour en prendre soin

Comment prendre soin de notre flore intestinale ? Quel est le lien entre nos intestins et notre santé ? Pourquoi dit-on que les intestins sont notre deuxième cerveau ? Faut-il prendre des probiotiques ? Voici 31 conseils pour mieux comprendre leur fonctionnement.

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Aller à la selle TOUS LES JOURS
 » Comment allez-vous  » est en fait une diminution de « comment allez-vous à la selle ». Le bien-être passe par l’élimination quotidienne des matières digestives. Une personne qui ne va pas à la selle tout les jours est une personne qui souffre de constipation et doit améliorer son transit.

Les huiles essentielles essentielles
De basilic tropical ou d’estragon, ces huiles sont calmantes pour le ventre.
Diluées dans un peu d’huile végétale, en massage doux sur le ventre, dans le sens des aiguilles d’une montre, et avec l’intention dans vos mains de soulager la douleur, elles peuvent apaiser des gênes spasmodiques après un repas trop lourd ou vécu dans une ambiance stressante.
 
Le charbon pour soulager vos ballonnements
Le charbon végétal activé (à diluer avec une cuillère en bois et à boire à la paille sous peine de ressembler à Jacquouille la Fripouille ) peut soulager ballonnements gênants et autres ventres gargouillants. Idée : en voyage, toujours partir avec ses gélules de charbon.
 
La déesse aloe
Le jus de l’aloe vera est redoutable pour apaiser les intestins malmenés. On connait l’action miraculeuse de son gel sur les problèmes de eau mais c’est une panacée. Elle contient 20 des 22 acides aminés essentiels à l’être humain. Faites-vous conseiller pour bien l’utiliser.
 
Le psyllium, l’allié des transits compliqués
Le tégument de plantain blond des Indes, plus communément appelé psyllium, est fait de mucilages qui gonflent au contact de l’eau. Ces fibres moulent les selles à tendance molle et poussent les selles difficiles à évacuer. C’est un régulateur redoutable.
 
Sans gluten, et sans fructanes …
Des études récentes ont montré que le gluten n’est plus le seul responsable des bidous gonflés et des bobos d’après manger. Les fructanes, des glucides présents dans les aliments à base de blé, mais aussi dans les poireaux, les oignons ou encore les artichauts sont aujourd’hui eux aussi incriminés. Parlez-en à votre naturopathe.
 
Comprendre mon intestin
L’intérieur de l’intestin est tapisé d’une muqueuse faite de petits replis appelés vilosités. Ces replis sont composés de cellules spécifiques qu’on appelle entérocytes. Ces dernières sont collées les unes aux autres et ne laissent normalement passer que de tout petits nutriments vers le sang.

Comprendre mon intestin, la suite …
Lorsque l’intestin est inflammé, les entérocytes s’écartent et laissent passer de grosses molécules capables de perturber le système immunitaire. C’est la perméabilité intestinale.
 
Intestin et immunité
80 % de notre immunité sont situés dans notre intestin. Les plaques de Peyer, des follicules composés de lymphocytes B et T, sont le siège de la réponse immunitaire intestinale. La santé commence dans l’intestin.

Astiquer les tuyaux
Régulièrement, un nettoyage du rectum grâce à une poire à lavement peut faciliter l’élimination. Une fois par an, si le côlon le permet, aidez-le à se vider complètement grâce à une irrigation du côlon. Ce soin peut améliorer bien des soucis qui trouvent leur origine dans l’intestin.

Elire (ou pas) le candida albicans
Le candida albicans, responsable de l’apparition de la fameuse candidose qui cause, entre autres symptômes, fatigue, mauvaise humeur, désordres digestifs et infections fongiques à répétition est une levure naturellement présente dans l’intestin. Pour proliférer, elle se nourrit essentiellement de sucre et d’aliments levurés comme le pain, le vin et le boursin …

Gare au loup parasitou
Lors des soirs de pleine lune, si les fesses vous grattent ou si vos enfants se tortillent sur leurs chaises, des vers ou des parasites se cachent peut-être dans vos intestins ou dans les leurs. Déparasiter ou vermifuger pourrait alors être une bonne idée. Des remèdes naturels existent.

Tout un univers dans notre ventre
Dans l’intestin, il y a cent mille milliards de bactéries. Certains chercheurs affirment que l’être humain a plus de bactéries que de cellules, plus de non-soi que de soi, plus de microbes étrangers que de cellules propres. La qualité du microbiote influence la personnalité, l’humeur et les émotions.

Biftech ou brocoli
Une étude de l’Inserm de 2017 a montré que la consommation de charcuterie et de viande rouge expose à un risque accru de cancer colorectal. Le brocoli aurait quant à lui un effet plutôt protecteur.

Bicarbonate versus RGO (reflux gastro-oesophagien)
Une remontée d’acide gastrique jusqu’à l’entrée de l’oesophage peut donner de sévères et désagréables sensations de brûlures dans la poitrine. Une pincée de bicarbonate de sodium dans un peu d’eau avant le coucher pourrait bien les soulager.

Se masser le ventre, sur la bouche.
En réflexologie faciale, la zone de l’intestin se situe autour de la bouche. Se masser vigoureusement le tour de la bouche une trentaine de fois avant de sortir du lit le matin, de droite à gauche, dans le sens physiologique de l’intestin, est une méthode simple et naturelle pour lutter contre la constipation.

Un mal de dos ? Écoutez votre ventre
Si une douleur lombaire vous enquiquine depuis longtemps, il peut être bon de se tourner de l’autre coté du corps et de regarder du côté du ventre. Une constipation chronique peut entraîner les intestins à tirer sur la colonne vertébrale et engendrer des douleurs.

Les deux cerveaux
Il y a 200 millions de neurones dans le système nerveux entérique, celui de l’intestin. Le cerveau et l’intestin sont intimement liés par le nerf vague. Certains pensent que les troubles bipolaires trouvent leurs origines dans le ventre. A méditer.

« La santé commence dans l’intestin »
Une centaine de pathologies trouvent leur source dans l’intestin : l’asthme, l’eczéma, l’arthrose ou encore l’autisme, les allergies environnementales ou la fibromyalgie peuvent être améliorées lorsqu’en parallèle des traitements médicaux on s’occupe de notre cher intestin.

Moins de blé pour notre cerveau
La gliadine, une protéine présente dans le gluten du blé, qui permet à la farine de gonfler, augmente la perméabilité intestinale. Des molécules inflammatoires ont alors la porte grande ouverte pour courir vers notre cerveau et perturber son fonctionnement.

Se réconcilier avec les cabinets
Pour lutter contre la constipation, adoptons des préceptes simples : manger des fibres, bien les mâstiquer, marcher, s’oxygéner, s’hydrater et enfin relâcher. Ce que nous gardons précieusement au fond de notre ventre (souvenirs, croyances, peurs) peut créer des difficultés à éliminer.

Inégaux devant notre flore
Devenir végétarien à l’âge adulte peut représenter un danger car la flore intestinale mature n’a pas la capacité d’extraire des protéines des végétaux, comme c’est le cas chez les Indiens par exemple. Faites-vous conseiller avant de vous lancer dans l’aventure.

Merci les bactéries
Les bactéries qui constituent le microbiote intestinal ont une influence sur la prise ou la perte de poids ainsi que sur l’apparition de pathologies inflammatoires chroniques.

Pour une flore saine
La flore intestinale d’un être humain est constituée à l’âge de trois ans. Cependant, ses comportements alimentaires, sa capacité à gérer son stress et ses émotions, sa sédentarité ainsi que l’environnement dans lequel il vit auront une incidence sur la qualité de sa flore tout au long de sa vie.

Naissance et allaitement
La naissance et l’allaitement ont une action déterminante sur la qualité de la flore intestinale. Un enfant né par césarienne sera plus fragile face aux allergies et aux infections. L’allaitement favorise la production de bactéries bénéfiques pour la flore, capable de lutter contre l’inflammation.
 
Le gingembre : une clé anti-nausée
Des substances contenues dans le rhizome de la plante sont capables de bloquer les récepteurs du centre de vomissement. A utiliser en décoction ou frais, râpé sur une salade de crudités. Idée : ajoutez-y du curcuma, de l’huile d’olive et du poivre pour une salade délicieuse et anti-inflammatoire.

La digestion commence dans les yeux
Lorsque nous regardons un aliment avant de le déguster, les enzymes digestives nécessaires à sa dégradation sont libérées d’abord dans la bouche, puis dans l’intestin. La vue d’une fraise stimule déjà la production de l’enzyme capable de digérer la fraise. Prenez le temps, observez, avant de manger.

Temps de régénération
Pour se renouveler complètement, les entérocytes, les cellules de l’intestin, n’ont besoin que de trois jours. C’est rapide. Il faut 28 jours aux cellules de la peau pour faire le même travail. Une fois par mois, pendant trois jours, limitez le travail de votre intestin et mangez léger.

Sérotonine et intestin
95% de la sérotine, cette hormone responsable de la bonne humeur mais aussi du sentiment de satisfaction, sont fabriqués dans l’intestin. Elle passe ensuite la barrière hémato-encéphalique pour aller se placer sur les récepteurs des cellules du cerveau. Prendre soin de son ventre, c’est prendre soin de sa tête.

Aliments lacto-fermentés
La choucroute crue, les carottes ou encore les betteraves lacto-fermentées, le miso et le kombucha contiennent une quantité extrêmement importante de bactéries vivantes qu’on appelle aussi probiotiques, bénéfiques pour notre santé intestinale.

Caca-lité
Des selles moulées, qui permettent presque de se passer de papier, qui flottent légèrement à la surface avant de sombrer, n’embaumant pas ou quasiment pas les cabinets, sont le signe d’un intestin de qualité et en bonne santé.

 

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Joyeux printemps à tous !

Mathilde Marecaille, naturopathe à Clairière & Canopée

2018-04-22T17:02:33+00:00 avril 22nd, 2018|